Les secteurs qui ne connaissent pas la crise..
Le 02/10/2008 - Sks France
Le boom des services aux entreprises
Malgré la crise financière, certains secteurs d’activité restent de vraies locomotives en termes d’embauches de cadres. Il s'agit principalement des services aux entreprises : informatique (de gestion ou industrielle), conseil, audit… Dans ces deux derniers domaines, les recrutements ont crû de 60 à 70% ces derniers années.
La R&D s'externalise
Dans l’industrie où les perspectives de croissance liées aux grands projets aéronautiques génèrent des besoins importants, en particulier en recherche et développement qui est de plus en plus externalisée dans les sociétés de service et d’ingénierie et les bureaux d’étude. Cette réalité se vérifie dans les autres secteurs industriels et notamment chez nos clients car on continue à développer les produits, les voitures, et surtout les énergies renouvelables. Dans les domaines techniques maintenance, qualité, contrôle ou R&D, il y a toujours besoin de spécialistes.
La fonction publique territoriale recherche des cadres du privé
Autre secteur qui a de très fortes demandes : les collectivités territoriales. Elles s’ouvrent à des compétences issues du privé en management, technique, finances, RH.
Grande distribution et informatique: une valeur sûre
Le commerce, et en particulier la grande distribution devrait recruter beaucoup en 2009 en lien avec la révision de la carte des grandes enseignes qui va permettre l'ouverture de nouveaux magasins.
Il ne faut pas oublier l’informatique qui est en croissance continue depuis 2003 et dont aucun segment (services, distribution de logiciels…) n’est touché par la crise.
La logistique en pleine expansion sollicite également de nombreux cadres.
La banque de détail toujours dynamique
Les banques aussi continuent de recruter pour leur activité banque de détail, à l’instar de certains de nos clients qui recherche des compétences nouvelles commerciales, plus relationnel client. Et ce même si l’activité banque d’affaires ne se porte pas bien.
Enfin le secteur énergétique ne connaît pas la crise et recrute beaucoup de jeunes ingénieurs (des débutants ou des confirmés avec cinq ans d'expérience).
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L’emploi des jeunes diplômés
Le 02/10/2008 - Sks France
La dernière étude de l'Apec sur les débouchés professionnels des jeunes diplômés Bac+4 minimum est optimiste. Etat des lieux.
La crise ? Pour l'instant, les jeunes diplômés en sont épargnés. Le marché de l'emploi cadre reste dynamique pour les profils débutants. Malgré un contexte économique difficile, l'embellie de l'emploi des Bac+4 et plus devrait se poursuivre. Deux raisons l'expliquent : le besoin de sang neuf en plein papy-boom et du dynamisme continu dans certains secteurs. Les résultats de la dernière enquête de l'Apec, publiée ce jeudi 25 septembre, semblent en effet, encourageants.
Plus de statut cadre
Les conditions d'emploi des jeunes diplômés de 2007 s'améliorent en 2006. Six mois après la fin de leurs études, 77 % sont en poste. La moitié décroche un emploi au bout d'un mois. Alors que la durée moyenne de recherche est double. Pour la moitié des jeunes diplômés, dix CV suffisent pour obtenir un entretien. Et les employeurs réagissent rapidement. Dans sept cas sur dix, ils mettent moins d'une semaine à répondre. L'autre bonne nouvelle vient de l'obtention du statut cadre. Il est plus fréquent : 70 % d'entre eux l'obtiennent contre 66% pour la promotion de 2006.
Le nombre de CDI augmente
Les embauches en CDI sont aussi plus nombreuses : 62% soit une hausse de 3 points par rapport à l'année précédente. Sans surprise, on retrouve un bon taux d'insertion (90%) dans les filières informatique, télécommunications, électronique, technologies multimédia, médical et du social. Les profils qui ont la côte sont les ingénieurs généralistes, les diplômés de filières techniques (électronique, aéronautique, génie civil, BTP...), d'écoles de commerce et d'universités pour des postes en finance, banque, marketing, commerce, etc. En revanche, certaines filières (sciences humaines, économie, droit, lettres, arts, communication ou biologie), universitaires offrent moins de débouchés.
Des salaires meilleurs qu'en 2006
Certes, le taux d'insertion professionnelle des universitaires est de 70% contre respectivement 81% pour les écoles de commerce et 88% pour les écoles d'ingénieurs. Mais les profils universitaires sont plus courtisés qu'en 2006. Et leur salaire progresse de 10%, soit deux fois plus que la hausse moyenne. En 2007, le salaire médian d'embauche était de 27.300 euros bruts annuels, contre 26.000 euros bruts annuels en 2006. Les diplômés des grandes écoles gagnaient 31.000 euros bruts annuels et ceux des universités 27.000 euros bruts annuels.